LA POESIE (SUITE)

Publié le par THIERNO LY

II.    Évolution de la poésie: de la renaissance au surréalisme

            Avant l'avènement de la renaissance la poésie a connu une évolution particulière, notamment au moyen âge, qu'il est important de rappeler.

1. l'art poétique avant la renaissance

            Déjà dans l'antiquité gréco-latine, précisément au 6ème siècle avant JC, quelques 27000 vers épiques qui composent l'Iliade (histoire de la guerre de troie  autour du personnage d'Achille) et l'Odyssée (le retour périlleux d'Ulysse à la conquête de la toison) sont attribués à Homère.

            Au 8ème siècle, le poète Hésiode réunissait à travers la théogonie la généalogie des dieux qui explique l'origine du monde. La poésie devient, après ces siècles, lyrique, à travers des vers élégiaques et satiriques, notamment ceux qui  composent les odes de Pindare; avec Sophocle et Euripide se développait la poésie tragique et dramatique, pendant que Aristophane composait des vers comiques. Ensuite, la poésie fut structurée en quatre catégories: épique, didactique, lyrique, et dramatique.

            Les poètes latins allaient davantage promouvoir la poésie satirique, épique et lyrique, à travers Virgile qui avait su élever le style, et Horace le simplifier avec sa poésie mineure faite d'épîtres et de satire.

            Au moyen âge, la poésie légère et mondaine se distingue par sa musique et sa déclamation interprétée par des jongleurs. Avec les troubadours, elle célébrait l'amour qui influencera les premiers poètes de la renaissance.

2.      La poésie de la renaissance

                        a. les principes de l'art poétique au 16ème siècle

            Portant encore quelques empreintes de la poésie du moyen âge, elle se distingue surtout par l'imitation des formes poétiques gréco-latines, notamment l'Ode de Pindare et le sonnet de Plutarque. A cela s'ajoute le renouvellement et le perfectionnement de la langue française; Ce qui favorise une prolixité verbale excessive et variée qui se fonde sur un art poétique prônant la rigueur de la démarche et la fécondité des idées.

            La première école poétique est formée par Clément Marot qui agite l'idée d'un art poétique basé sur la simplicité et la courtoisie du langage. Sa poésie reste encore limitée à la cour et cherchait le raffinement, le plaisir, la discrétion dans le langage. Cette époque marotique garde encore les formes poétiques du moyen âge telles que la ballade, le rondeau, et celles imitées des anciens gréco-latins comme le sonnet (voire les formes poétiques fixes) dont on dit qu'il est le précurseur au 16ème siècle. Cependant, le caractère médiéval, frivole, et parfois courtois de la poésie fait que sont art poétique est qualifié de mineur.

            Arrive ensuite la génération Lyonnaise, composée de Maurice Scève, Louise Labbé, etc., et qui progressivement va promouvoir l'abandon des formes poétiques du moyen âge. Elle sert de transition vers la pléiade qui permit de renouveler l'art poétique au 16ème Siècle.      Dans l'histoire de la littérature, la Pléiade est le nom donné à un groupe de sept poètes que sont  Pierre de Ronsard, Joachim Du Bellay, Rémi Belleau, Etienne Jodelle, Jean Antoine de Baîf, Pontus de Thiard ou Thyard, Jacques Peletiers du Mans qui sera remplacé, à son décès, par Jean Dinemandi dit Dorat; Mais avant de s'appeler la Pléiade, ce groupe de génies de la langue française s'appelait la Brigade lorsqu'elle fut fondée au collège Coqueret que dirigeait Jean Dinemandi dit Dorat. Dans leur art poétique, ils se fixent trois règles: le renouvellement de la poésie, l'abandon des formes poétiques médiévales, et l'imitation des anciens gréco-latins. Ils introduisent aussi dans l'art poétique la notion de beauté et d'embellissement dont leurs prédécesseurs ne se souciaient point. Cette conception esthétique de l'art poétique les poussa à renouveler la langue française en l'enrichissant de mots nouveaux.

            b. Les formes poétiques fixes au 16ème siècle

            Il y a plusieurs formes poétiques fixes dont les principales sont:

ü  Le rondeau: forme poétique du moyen âge, il est construit sur trois strophes avec un refrain repris d'une strophe à une autre.

ü  La ballade: elle est construite sur trois strophes dont le nombre de vers dépend du nombre de syllabes de chaque vers.

ü  Le pantoum: c'est un poème formé de quatre quatrains, caractérisé par des rimes croisées. Il est construit de telle sorte que le deuxième et le quatrième vers d'une strophe  forment le premier et le troisième vers de la strophe suivante.

ü  L'ode: c'est une forme poétique construite sur un nombre indéterminé de strophes isométriques.

ü  Le sonnet: Principale forme poétique du seixième siècle, le sonnet est un poème de quatorze vers répartis en deux quatrains et deux tercets dont les rimes sont disposées comme suit :

            ABBA/ABBA/CCD/EED OU CCD/EDE  = SONNET RÉGULIER

            ABAB/ABAB/  CCD/EED OU CCD/EDE = SONNET IRRÉGULIER           

3.      La poésie classique

            Maîtres à penser de l'art poétique du 17ème siècle, Boileau et Malherbe définissent les règles fondamentales de la poésie classique en marquant leur différence avec l'époque de la renaissance, notamment chez Boileau qui dans l'Art poétique (1674), formule la critique suivante : «Ronsard qui le (Marot) suivit (...) brouilla les pistes, fit un art à sa mode, (...) vit dans l'âge suivant, par un retour grotesque tomber de ses grands mots le faste pédantesque» (cité par Daniel Vaillant dans La poésie, imitation aux méthodes d'analyse des textes poétiques); Malherbe, quant à lui, préconise l'épuration du caractère trivial du langage poétique et condamne la préciosité excessive des poètes de la pléiade, ainsi que le jeu verbal essentiellement dominé par la première personne singulière. Au plan thématique, la poésie s'oriente de plus en plus vers l'idéalisme, la métaphysique (Pascal et Bossuet), le burlesque (Molière), le tragique (Corneille et Racine), le mondain (cf. Les fables de la Fontaine). Cette poésie garde encore un héritage formel, fondé sur l'imitation des anciens gréco-latins, notamment l'écriture en Alexandrin, malgré quelques différences d'appréciation sur la notion de rime, de souffle et d'enjambement qui relèvent désormais de la maîtrise de la syntaxe. Car l'enjambement étant interdit dans l'art poétique classique, le groupe rythmique correspond désormais au groupe syntaxique. Les formes fixes les plus prisées sont l'Ode que Boileau définit comme suit: « l'ode, (...) élevant son vol ambitieux, entretient dans ses vers commerce avec les dieux »; Et l'Ode héroîque qui, de l'idée de MALHERBE exalte les hauts faits guerriers des personnages historiques.

4.      La poésie du 18ème siècle

            Communément appelé siècle des lumières par l'esprit philosophique, académique et critique qui le caractérisait, le dix huitième siècle ne se distingue pas trop dans l'art poétique. En effet, les velléités de Voltaire de susciter la verve héroïque et épique, dans Henriade ne connaissent pas une grande diffusion, même si Dznis Diderot tente de promouvoir la prose philosophique qui tourne à l'expression dramatique de la sensibilité humaine (cf. De la poésie dramatique, 1759). D'autres poètes comme André Chénier, rapportent l'inspiration poétique à la science (cf. Fontanes rime Un Essai sur l'astronomie). C'est le début aussi d'une création poétique fondée sur l'art de la description qui annonce, avant la lettre, le Parnasse..

5.      La poésie du 19ème siècle: le romantisme, le Parnasse, le symbolisme

                        a. La poésie romantique

            Le romantisme peut être considéré comme un courant littéraire qui relève d'une vision de l'homme et de ses rapports à lui-même et au monde. Une vision qui établit des relations  de sensibilité étroites entre  le poète et son moi propre. Par ailleurs, il se fonde sur une esthétique qui s'oppose fondamentalement au classicisme; sous le romantisme, le poète est libéré de toute contrainte, notamment dans le domaine du théâtre où le drame romantique brise la règle des trois unités qui était la base du théâtre classique. C'est ainsi que dans la préface de Cromwell, Victor Hugo pose comme principe du théâtre romantique l'abandon de la règle des unités de temps et de lieu ou d'espace, et la conservation de l'unité d'action que le dramaturge, contrairement aux classiques, peut modifier en adjoignant à l'action principale des actions secondaires. Cependant, l'échec du drame romantique, notamment la représentation de Hernani de Victor Hugo en 1830 orienta les écrivains romantiques à se consacrer davantage à la poésie plus expressives du lyrisme personnel et du goût de la nature.

            Il faut noter que déjà en 1820, Alphonse De Lamartine écrit Les Méditations considérées comme une somme de confessions méditatives qui fondent les rapports de sensibilité qui lient le poète à la nature. De même, Victor Hugo, Alfred de Musset, Alfred de Vigny et Sainte Beuve conçoivent la poésie comme une esthétique du rêve, une écriture pure, simple et métaphorique. Seulement de l'inspiration découle la source  du sentiment et non de la raison, Et l'introspection ou l'expression du moi demeure un principe fondamental de l'esthétique romantique.

Néanmoins, l'excès du lyrisme personnel poussa alors certains d'entre-eux à se lasser du culte du moi pour embrasser celui de la forme et du beau, C'est le début du Parnasse

                        b. La poésie parnassienne

                                                                                    C'est en 1866, date de publication du recueil collectif le Parnasse Contemporain qu'il faut situer la naissance du mouvement. En effet, l'incompréhension de l'esthétique classique et romantique pousse Théophile Gautier à penser que le beau précède l'utile dans toute création littéraire, car disait-il: « Il n' y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien; tout ce qui est utile est laid » (Préface de Mademoiselle De Maupin, 1834). Comme lui, Leconte de Lisle, considéré comme le maître à penser du mouvement, et d'autres poètes fondent les principes de la poésie parnassienne sur le rejet de l'utile et le refus de chercher une prétendue vérité; il s'agit plutôt pour eux d'entretenir le culte de la forme savamment travaillée, la quête d'une beauté éblouissante, d'une extrême rigueur et précision, pour créer une poésie ornementale et monumentale. Leur langage trop recherché, vise un éclat qui donne parfois l'impression d'une poésie trop compacte et dense qui se caractérise par son impersonnalité. Néanmoins, l'intrusion du surnaturalisme Baudelérien, qui libère l'inspiration et dissimule le réel, de l'attitude Rimbaldienne, qui éloigne la poésie du domaine de la conscience mais le rapproche de celui de l'illumination, et de la conception Mallarméenne, qui fait de la poésie une esthétique de l'intelligence qui relève d'une quête supérieure, donne naissance au symbolisme.    

            c. La poésie symbolisme

            le surnaturalisme, l'illumination, l'ascension sont autant d'expression qui ont fait émerger dans la deuxième moitié du dix neuvième siècle, une poésie qui, comme un moyen d'expression métaphysique, cherche à dire l'indicible. Il s'agit désormais de suggérer la réalité par des allusions symboliques qui évitent de nommer l'objet de la création. Stéphane Mallarmé dit à ce propos : « Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est fait de discerner peu à peu; le suggérer, voilà le rêve ». Autre trait spécifique du symbolisme, c'est l'accompagnement musical dans la poésie; Paul Verlaine pense qu'il faut « De la musique avant toute chose », et s'adressant aux poètes, il ajoute: « Que tu n'ailles point / choisir tes mots sans quelque méprise / Rien de plus cher que la chanson grise / où l'indécis au précis se joint » (Art Poétique, 1874). Vers la fin du dix huitième siècle, certains poètes qui fréquentaient des peintres et artistes cubistes, font de la poésie une reproduction typographique du psychisme du poète, notamment les CALIGRAMMES de Guillaume Apollinaire, ainsi le surréalisme commence à prendre forme.

6.      La poésie du 20ème siècle: le surréalisme

            On situe généralement la naissance du surréalisme aux alentours de la première guerre mondiale, mais vers la fin du dix neuvième siècle des prémices annonçaient déjà la place de l'inconscient dans la création poétique.

a)      Inconscient et langage poétique

            Dans une célèbre lettre adressée à Georges Izambard, le 13 mai 1871, Arthur Rimbaud disait: « (...) et je me suis reconnu poète. Ce n'est pas du tout ma faute. C'est faux de dire: je pense; on devrait dire on me pense ». Cette réflexion pose la question de l'état psychique du poète , de ses rapports à lui-même qu'il ne peut saisir par sa raison ou sa conscience, mais plutôt, par leur dérèglement ou leur dysfonctionnement. Ainsi donc, par l'inconscient qui libère l'inspiration poétique de toute contrainte, le poète sonde l'inaccessible, en poussant son imagination au delà du rêve, et s'efface au profit des « discordances de son âme ». La poésie relève alors d'un dysfonctionnement psychique qui se manifeste dans l'écriture par l'automaticité du langage, le seul moyen de traduire le dérèglement de l'esprit lorsque le poète est sous l'emprise de son inconscient. Si le langage de l'inconscient chez Arthur Rimbaud, Stéphane Mallarmé et Charles Baudelaire relève respectivement de l'illumination de l'esprit, de la force de l'idée et du surnaturalisme, tout de l'esprit, chez les surréalistes converge vers l'état hallucinatoire et hypnotique du poète. En surpassant ainsi le réel, le poète ne cherche-t-il pas à instaurer un langage psychanalytique dont la finalité est l'irrationalité; d'où le surréalisme.

b)     SÉMANTIQUE DU SURRELISME

            Dans Le Manifeste du surréalisme, André Breton définit le surréalisme comme un « automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée en l'absence de tout contrôle par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale ». Dès lors, la compréhension du terme  surréalisme relève de plusieurs domaines, à priori insaisissables et, dont la convergence peut laisser supposer qu'il a un rapport étroit avec les mécanismes de l'esprit et de la pensée. En réalité, il procède d'un fonctionnement irrationnel de l'esprit au moment où toutes les censures (religion, culture, traditions, lois, etc...) se sont abaissées et peuvent être considérées, si elles sont effectivement exprimées par un poète dans un état inconscient et hypnotique, ou du moins ce qui lui ressemble, comme relevant de sa stricte volonté de placer son texte, même parfois référentiel, au dessus ou dessous de la réalité. On constate alors que le domaine qu'explore le poète surréaliste est vaste; il ne peut être délimité ni dans le temps ni dans l'espace. Il n'est, par conséquent,  que le résultat d'une association inédite d'images dont le but essentiel est de créer des sensations. Dans tous les cas, comme le suggère André Breton, qui le résume en trois principes: l'automatisme psychique, la liberté d'écriture, et l'absence de préoccupation esthétique ou de visée morale. Sous l'influence d'Arthur Rimbaud, de Stéphane Mallarmé et de Guillaume Apollinaire, André Breton théorisa l'idée que le surréalisme doit libérer l'homme du rationalisme de la culture occidentale qu'il considère comme dépassée. Ainsi, faire de l'inconscient la source de l'inspiration poétique relève d'un héritage freudien qui allait donner aux surréalistes la possibilité de proposer le rêve à l'état d'éveil, l'hypnose, le merveilleux et le sensationnel comme un moyen d'écriture.

 

c)      La technique de l'écriture surréaliste

            fortement influencée par les arts plastiques et la peinture, l'écriture surréaliste se fonde essentiellement sur une tradition picturale qui fait du rêve, du fantastique des moyens de parturition automatique de l'inconscient. C'est que du rêve découle un foisonnement d'images, à l'origine distantes, que le poète tente d'associer pour créer une sensation inédite. C'est aussi une manière de libérer l'art poétique de toute contrainte formelle et conventionnelle, car le dessin du pète surréaliste est, non de représenter le rêve, mais d'explorer leur inconscient. L'esprit, ainsi libéré, le poète surréaliste trouve un moyen de s'élever en tant qu'humain en développant l'idée qu'il n' y a pas de sujets tabou  dans le domaine de la création. C'est pourquoi, les thèmes développés sont: la religion, la morale, la justice, la destinée humaine, et  le sexe, etc. Cependant, l'amour est une source d'inspiration inaltérable dans la poésie surréaliste, tant et si bien que le poète en fait une représentation passionnée. A ce sujet, André Breton raconte dans Nadja (1928) sa relation sentimentale avec cette femme qu'elle appelle « la femme aux yeux de fougère ». De même, Paul Eluard exalte et sublime la femme tant aimée « Gala » qu'il compare à une muse. Mais le thème de la passion amoureuse est intimement liée à ce qu'on pouvait appeler «un érotisme déroutant » que Breton reprend sous le vocable  d'« 'érotique voilé » pour « périphraser » le poète.

            La poésie surréaliste n'est pas donc une représentation essentiellement esthétique de l'univers ambiant mais l'expression d'une beauté qui naît d'une association inédite et hasardeuse d'images magiques. C'est ainsi que l'auteur de Les chants de Maldoror, Isidor Ducasse, habituellement appelé le comte de Lautréamont, définit la poésie surréaliste comme « la rencontre fortuite d'une machine à coudre et d'un parapluie sur une table de dissection ».

d)      La conclusion

            Le surréalisme apparaît ainsi comme un mouvement artistique et littéraire révolutionnaire qui découle d'une conviction exprimée par André Breton et Phillipe Soupault, dont la base est l'écriture automatique. Leur idée c'est de produire des textes des images éblouissantes qui sont associées pour donner une forte intuition et des sensations hallucinatoires. Parmi les surréalistes les plus connus nous pouvons retenir André Breton, Louis Aragon, Phillipe Soupault, Guillaume Apollinaire, etc...

par Thierno Ly

Professeur de lettres modernes au Lyc ée Cheikh Omar Foutiyou Tall de Saint-Louis

Doctorant à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis

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agnes 24/02/2017 11:25

Bonjour
Pouvez-vous me dire quels sont les formes fixes pour : le moyen-age , le 16 ème , le 17 ème , le 18 ème , le 19 ème et le 20 ème siécle ?
Merci d'avance a l'attention que vous porterez a mon messsage

valentini 20/04/2011 11:23


Le Nouveau Fils du peuple

Baptisé BOMBOBU, familier du grand Truc,
un boa des boulots, terré dans les Ardennes,
sur la ferraille rouille frotte sa bedaine.
Le ciel rougit. Le bas blêmit. Belle âme ô duc!

(lire la suite sur instants-fugaces.net)


valentini 02/03/2011 11:55


L'infini //

Ce n'était pas un de ces habitants des villes
ou des champs, il ne fréquentait que les labos.
Le ciel est bleu, le ciel est rose et les autos
déploient des trésors d'idées pour changer de file.

(lire la suite sur instants-fugaces.net)


fanny 10/05/2009 11:35

bravo pour cette explication sur la poésie merci